VITRAIL "Prince de lumière"

11 JUIN 2022 - 20H

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D’après huit vitraux de la Basilique-Cathédrale Saint-Michel

de Sherbrooke.

Ce projet de création est une exploration artistique prenant racine dans l’art sacré, soit la culture historique des vitraux de la Basilique Cathédrale Saint-Michel de Sherbrooke. Pour cette œuvre, le compositeur voulait une instrumentation qui convienne bien au vaisseau de la cathédrale. il a donc opté pour un ensemble à vents et orgue, dont la facture instrumentale se complète bien. L’effectif instrumental comporte 21 instruments à vent, soit 11 cuivres et 10 bois et un grand orgue. S’ajoute un saxophone solo au 6e mvt et un chœur à la toute fin du dernier mouvement. Le concert sera retransmis sur écran géant.

Chaque mouvement de l’œuvre a sa structure, sa forme et sa couleur propre. Elle se développe en neuf parties réparties en huit mouvements et une ouverture ayant pour thématiques huit vitraux de la Cathédrale Saint-Michel. L’œuvre met en perspectives diverses techniques d’écriture servant à la description des impressions sonores décrivant les symboliques et thématiques que les vitraux contiennent.

Les vitraux qui ont servi de support compositionnel à Vitrail sont énumérés ici-bas ainsi qu’une brève description de chacun des mouvements.

Basilique-Cathédrale Saint-Michel

130, rue de la Cathédrale, Sherbrooke J1H 4M1

Billetterie

Adulte : 20,00$

Enfant (12 ans et moins) : Gratuit

Achat

- Curé de la Cathédrale : 819-563-9934 poste 209
- Compositeur : oreillymarc@hotmail.com / 819-346-3097

Informations

Sites web : diocesedesherbrooke.org / bcstm.org/fr/index

Facebook : facebook.com/marc.oreilly.969

Compositeur : oreillymarc@hotmail.com / 819-346-3097

Au programme

11 JUIN 2022 - 20H

Ouverture

L’œuvre s’ouvre en douceur en exploitant les diverses couleurs de l’ensemble. Le mouvement est structuré à partir de courts motifs mélodiques mettant en perspective la coloration instrumentale entre l’orgue et l’orchestre d’où émerge un contrepoint confié aux trois trompettes.

1er mouvement (Saint-Michel Archange)

Saint-Michel «Prince de lumière». L’écriture organistique et l’énergie des cuivres et bois graves représentent bien la bravoure et la combativité de l’Archange Saint-Michel, protecteur des forces de l’ordre

2e mouvement (La Reine du Ciel)

Reine du ciel exploite la délicatesse, l’amour d’une mère et la grandeur d’une Reine. À l’opposé du mouvement précédent, celui-ci est travaillé en demi-teinte et est surtout confié aux instruments de la famille des bois.

3e mouvement (Adam et Ève)

Dans L’arbre du bien et du mal, l’effectif instrumental est au complet. La thématique du bien et du mal est représentée par des jeux de questions et réponses entre l’orgue et l’ensemble à vents. Au centre, le Bien et le mal ne forme qu’un tout d’où ressort le thème O grande cunctis gaudium (Hymne du

temps Pascal).

4e mouvement (La vision du prophète Isaïe)

Vision est confié à l’orgue solo. Dans une écriture plus moderne, cette courte pièce est bâtie sur des harmonies à la Messiaen évoquant le voile mystérieux s’installant graduellement d’où émergeront de courts motifs mélodiques. La symbiose de ces deux éléments dévoilera nos visions fugitives.

5e mouvement (L’adoration des mages)

L’adoration est une pièce écrite dans la forme traditionnelle A-B-A. Ici, on revient avec tutti orchestral et il faut attendre là toute fin de la pièce pour entendre l’orgue de nouveau. La partie A représente la joie et l’honneur des mages qui vont à la rencontre du Christ sauveur. Cette partie est conçue selon la tradition baroque où sont exploités de courts motifs joyeux accompagnés par les bois. La partie B nous amène dans un tout autre univers ! Dans une orchestration très contrastante et dénudée, la musique, par sa simplicité, sa piété et sa mysticité symbolise la grandeur du Nouveau-né.

6e mouvement (L’agonie de Jésus)

Dans Gethsemani, le compositeur dépeint l’agonie de Jésus et les pleurs de l’Âme humaine. Ces douleurs sont personnifiées par le saxophone solo soutenu par l’orgue ou l’orchestre.

7e mouvement (L’Ascension du Seigneur)

L’Ascension, le mouvement le plus court, est un choral construit en crescendo. Facilement repérable à l’oreille, le motif mélodique sur lequel repose le choral débute dans le registre grave pour s’élever vers les notes aigües. À l’apogée orchestral, la musique se termine dans la suavité et la douceur du firmament avec le solo de hautbois jouant In paradisum (antienne concluant la messe de Requiem).

8e mouvement (Le jugement général)

Les anges aux sept trompettes est structuré en sept petites sections représentants les sept sceaux de l’Apocalypse suivie d’un final. Chaque sceau a son identité musicale et son orchestration qui lui sont propres. Le tout s’enchaîne sans coupure. Au 7e sceau, s’ajoute un chœur qui se prolonge dans le final pour finir en apothéose sur les paroles Deo gratias (Grâces soient rendues à Dieu).